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Se réjouir pour les autres, sans te sentir à la traîne

Publié le 11 août 2026 · par Andry · 2 min de lecture

Se réjouir pour les autres, sans te sentir à la traîne

Un ami t'annonce une bonne nouvelle, et avant même que la joie n'arrive, une pointe d'autre chose s'invite. Un petit pincement, presque honteux, que tu préférerais ne pas ressentir.

Ce pincement ne fait pas de toi quelqu'un de mesquin

Ce n'est pas de la jalousie au sens noir du terme, c'est souvent juste un miroir : la réussite de l'autre te rappelle un manque chez toi. La réaction est humaine, elle ne dit rien de grave sur qui tu es.

Le bonheur de l'autre ne retire rien au tien

Sa réussite n'a pas pris la place d'une réussite qui t'attendait. Ce sont deux histoires séparées, qui n'avancent pas au même rythme, ni sur les mêmes sujets. Son avancée ne retarde pas la tienne.

Laisse les deux sentiments coexister

Tu peux être sincèrement content pour quelqu'un, et ressentir en même temps une pointe d'envie pour toi. Les deux ne s'annulent pas. Nommer l'envie, même juste pour toi, l'empêche de gâcher la joie que tu peux quand même ressentir.

Un dernier mot

Te réjouir pour les autres ne t'oblige pas à effacer ce que tu ressens de ton côté. Les deux peuvent exister ensemble, sans que l'un rende l'autre malhonnête.

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